Quatre questions à film office

film officeUtilisez-vous toujours votre réseau de distribution de photographes et revendeurs de Super 8 pour diffuser les vidéocassettes ?

Nous avons deux réseaux différents. Film Office continue à distribuer des produits Super 8 chez les photographes, même si ça demeure un marche relativement modeste. En ce qui concerne les vidéocassettes, nous touchons environ 2000 vidéoclubs que nous considérons comme sérieux. Pour ce faire, nous utilisons les services de dix représentants.

Distribuer des vidéocassettes, est-ce vraiment rentable pour une société ?

Nous avons des charges énormes et il est parfois difficile de vivre même avec 30% de marge. Pour nous, la santé du marché de la vidéo passe par un professionnalisme accru des éditeurs, c’est-a-dire se méfier de la surenchère sur l’achat des films, et par une vigilance plus grande des distributeurs vis à vis des vidéoclubs. Nous nous y sommes attachés et nos résultats actuels prouvent que nous sommes sur la bonne voie.

Walt Disney est votre plus gros client. Que représente pour vous son passage de la location à la vente des cassettes ?

C’est une excellente chose. Le système locatif semblait être de moins en moins pris par les vidéoclubs. Depuis septembre 84, les films Disney à la vente confortent la rentabilité des vidéoclubs et satisfont les particuliers. Je tiens à souligner qu’un film pour adultes a une durée de vie limitée alors qu’un film pour enfant bénéficie de I’ engouement répété du même enfant pour ce même film, mais également d’un renouvellement régulier de la clientèle enfantine. Conclusion, même les anciens titres fonctionnent très Bien.

Comment envisagez-vous l’avenir ?

En dehors des mesures de politique générale que je vous ai signalées précédemment, Film Office tient à lancer, dès 1985, des produits originaux et de qualité que nos accords privilégiés avec les sociétés de productions cinématographiques, télévisuelles et vidéo, nous permettront de proposer aux vidéoclubs.

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