Luck l’intrépide

Luck l'intrépideLa trêve des confiseurs, ce n’est pas valable pour touts la galaxie. Dans ce dessin-la, les belligérants n’ont qu’une idée : conquérir l’univers en ce qui concerne la mystérieuse Lady Cahn et ses hommes de main, repousser les attaques de l’organisation de l’amas électronique qu’est ladite Lady Cahn en ce qui concerne le chef des services secrets Yamaki qui, en la circonstance, se fait épauler d’un jeune berger solitaire : Luck l’ intrépide. Ca craque, ça boume, ça splashe. ca vrombit, ça rugit, ca persiffle, ça crépite, ça discorde. Blindés des charges nucléaires_ bombardements de neutrons, désintégrations, missiles, robots, interférences, lasers codés, manipulations de cerveaux, bref nous voilà au royaume interplanétaire de l’abomination. Les formes épousent à merveille (façon de parler) ce fond sinistre : animations robotisées, tenues futuristes, froideur, couleurs à l’emporte pièce, visages rustres et pareillement géométriques. L’ordinateur régit tout. Le contrepoison ce sont les talents paranormaux de celui qui ne craint pas le péril. L’intrépide, cet enfant à la crinière en feuille de chou balayée d’un spray punk, à la mèche espiègle, maitrise les techniques du paranormal. «La violence n’a jamais résolu les problèmes», proclame Luck l’intello-intrépide. On ne saurait si bien le dire.

Attention, voila les raccoonsAttention, voila les raccoons !

Voila les raccoons ! Traduisez voilà les ratons laveurs. Au-delà de (‘horizon, un lac gelé a fait son lit au milieu d’une forêt toujours verte où les animaux aiment se divertir. Les ratons jouent au hockey sur le lac puis dans les glaces.  Ce lac est convoité par d’autres joueurs, moins bienveillants. Une rencontre sportive, à coups de crosses, de palets, de glisse, de freinage catastrophe, les queues striées black and white des gentils mammifères gênent l »évolution des hockeyeurs ! les adversaires sont déroutés ; les animaux unis en une bonne équipe peuvent presque tout faire. Ils en font la démonstration en remportant, à la grande surprise générale, le match décisif. Les menaces rodent toujours : le lac a été sauvegardé, mais c’est maintenant la forêt qui est en péril. Un bûcheron mégalo cupide abat les arbres à moins que les arbres ne partent en vacances ! A la veille de Noël… Comment trouver un arbre pour les enfants ? Où reloger les deux ratons laveurs qui ont &lu domicile dans un arbre ? Comment arrêter l’entreprise diabolique de Cyril Shyre le destructeur de la nature, le démolisseur de maisons ? Les vrais bûcherons, eux, prennent des précautions, ils remplacent les arbres qu’ils abattent pour la scierie. Écologie oblige ! Les enfants, les ratons laveurs et Schaffer le gros chien paresseux sauvent la forêt. Joyeux et bon Noël à tous ! Beaucoup de rythme, de l’humour, de la chaleur, le dessin est très incisif, puissant, bien dégrossi, les montagnes ont des allures de forêt noire avec une crête de chantilly, même les objets inanimés bougent, tournent, les montagnes se d&placent, les ratons laveurs fument le havane. Une cassette qui respire le calme d’un Noël ouaté sous les gros flocons blancs.

Leave a Comment